TO slowdesign

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L'Atelier de Sérendipité

Publié le par Thierry Onteniente

Sublimation

SCIENCES

 

 

La sublimation est un concept

qui fait référence à la transformation

d’une émotion ou d’une expérience

en quelque chose de plus raffiné.

 

 

 

Selon la science psychanalytique :

 

 

Freud la considère en tant que désexualisation,

pour projeter dans une valorisation sociale.

Une forme de compensation de la frustration.

 

 

Pour Lacan,

c'est l'art de créer un objet

qui ne vient pas combler le vide de la Chose,

mais qui vient le cerner, le délimiter,

le rendre présent par son absence même.

L'œuvre d'art, par exemple, ne satisfait pas le désir :

elle l'organise, elle lui donne une forme,

elle le met en scène autour de ce vide central.


 


 

Pour Nietzsche,

l'artiste, figure exemplaire de la sublimation, ne neutralise pas ses passions,

il les utilise comme matière première.

Il est celui qui parvient à donner une forme, un "style", au chaos de ses pulsions,

transformant sa souffrance et ses désirs en une œuvre qui est une manifestation de sa Volonté de Vie. La sublimation est une intégration des pulsions,

là où la pathologie est une désintégration, une scission du soi.

La sublimation est la capacité à affirmer la vie jusque dans ses aspects les plus terribles

et les plus disharmonieux,

à trouver de la « joie » dans la souffrance même.

 

 

 

 

Par analyse personnelle,

ce mécanisme de créativité, de transformation, de sublimation,

me semble dépendre du regard de chacun.

Ce qui en fait, à mon sens,

un champ de subjectivité, de biodiversité extraordinaire

à faire vivre dans le commun.

 

 

 

L‘expérience musicale collective

est bien un moment de fusion et de création

de lien social

Qui permet de transformer nos émotions en raisons,

destin privilégié de la pulsion vers le sens.

 

La sublimation devient un processus d'émancipation.

 

Nous parlons ici d’Art

parce que c’est l'un des processus psychiques les plus sophistiqués:

celui la transformation commune,

néanmoins individuelle,

qui se transmet dans le temps. 

 

 

 

 

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Publié le par Thierry Onteniente

MUSIQUE & SUBLIMATION en slowdesign

 

Comment et pourquoi

telle ou telle musique

calme,

ou stimule

les pas mais aussi les mots prononcés ?

 

 

 

Qu’est ce que je vais mettre comme musique,

pour faire Echo aux émotions de chacun ?

 

 

 

Il y a une préparation, à l’oreille.

Une projection-introspection.

Quelle musique pour quelles photographies ?

 

 

 

Synchroniser, Accompagner les transitions. 

La difficulté est là.

 

Le mot sérendipité revient à l’esprit :

il faut écouter en imaginant

ce que pourra être le déroulé de la vidéo,

des images, des photographies entrelacées.

 

 

 

Sérendipité

alors qu’ il est nécessaire d’observer, de synchroniser.

 

 

Quand ? A quel moment ? Quoi ?

Du Mozart, ou du Pink Floyd ?

Quel volume, aussi ?

Parfois sur quelques images exposées,

il faut se retenir

pour mettre certaines musiques en lien.

Raison qui invite à écouter

cet étrange phénomène purement vibratoire

qu’est la musique,

pour mieux partager et intégrer.

 

 

 

Nous pouvons parler de sublimation

tant la musique invite

mais surtout accompagne.

La musique induit les mots,

les petits mots, la musique des mots,

la poésie des mots.

 

 

 

Quand pour finir la parole devient la musique de l’âme .

Il y a ainsi sérendipité des émotions-réactions :

chercher à faire sans savoir ce que cela va donner.

 

 

 

Oui, en silence, j’ai observé, écouté, les émotions engendrées,

par le simple jeu de quelques notes de piano, de violon

venant accompagner, porter,

inviter les mots de la réflexion,

les mots de chacun :

émotions et réactions,

non sans raisons,

subtilement surprenantes.

 

 

 

 

 

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Publié le par Thierry Onteniente

 

 

Musique

SCIENCES

 

Il convient de dire que

la musique est un langage universel

qui peut être apprécié par les gens de toutes les cultures.

 

Le son musical

 se caractérise par quatre paramètres physiques principaux :

 

 

La fréquence,

mesurée en Hertz (Hz),

correspond au nombre de vibrations par seconde

perçue subjectivement comme la hauteur de la note.

 

 

L'intensité,

liée à l'amplitude de l'onde et mesurée en décibels (dB),

perçue comme le volume ou la force du son.

 

 

La durée

est la dimension temporelle du son,

qui, organisée, donne naissance au rythme.

 

 

Le timbre

nous permet de distinguer deux instruments

jouant la même note à la même intensité.

Neurobiologie de l'Expérience Musicale
Les neurosciences ont permis de cartographier avec précision
les circuits neuronaux impliqués dans l'expérience musicale.

 

Ces découvertes ne se contentent pas de localiser les "aires de la musique" ;
elles révèlent pourquoi le son est un levier si puissant
sur notre vie affective et pulsionnelle.

 

Le lien entre musique et émotion

n'est pas une simple construction culturelle ;

il est profondément ancré dans la structure de notre cerveau.

Si l'expérience musicale est indissociable de la mémoire,

la musique est intrinsèquement liée au mouvement,

par l’activation des aires motrices du cerveau.

 

La musique a la capacité unique

d'accéder et de moduler les systèmes neurobiologiques

qui sous-tendent nos pulsions les plus élémentaires.

La psychoacoustique porte la science

à étudier le rapport entre ces signaux acoustiques objectifs

et la sensation auditive subjective

qu'ils provoquent.

 

Un champ extraordinaire dans le cadre de la musicothérapie.

 

 

La neurobiologie offre ainsi une explication à l'efficacité de la musique

comme outil de neuroplasticité, de développement, de sublimation.

 

Car c'est bien un processus neurophysiologique concret et complet.

 

 

Ce n’est pas sans raisons que Mozart,

comme d’autres, font l’objet d’études en neurobiologie.

 

 

 

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Publié le par Thierry Onteniente

MUSIQUE & SUBLIMATION

 

« Il est une parole sur l'homme,

une poésie qui lui donne sa flamme d'amour,

pouls qui frappe les ténèbres

pour en faire une foudre interminable

qui rend justice à l'amour de la sagesse

et dissout son imposture. »

 

 

Voilà une intention musicale de longue date,

que j’avoue écrire ce soir en urgence,

dans un rythme effréné,

en cherchant l’harmonie des mots.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ophélie Longuet

 

Je partage avec vous une expérience vécue,

il y a quelques années déjà :

Une initiation.

 

Ophélie Longuet,

chorégraphe et danseuse classique à l’opéra,

est venue me kidnapper,

m’extraire de mon tonneau de Diogène,

en me disant :

 

« Il faut au moins que tu vois ça ! ».

 

Direction l’Opéra de Monaco.

Spectacle de Danse : « Petite Mort ».

Chorégraphe Jiri Kylian,

Musique : Mozart.

 

La Femme, l’Homme.

L’humanité.

La sensualité. La beauté.

La vie, l’amour.

La poésie du mouvement. L’harmonie.

La sublimation. Tout y était.

 

Une claque.

Une vraie claque.

Quand la musique accompagne,

harmonise, et transcende l’art de la danse.

 

J’y ai vu l’humanité.

J’y ai vu ce livre bleu.

 

J’y ai vu le possible des mots,

leurs musiques qui viennent créer.

 

 

 

 

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